Antonio Donghi est mort le 19 juillet 1963 à Rome, la ville où il était né le 16 mars 1897.

Il a fréquenté l’Institut des beaux-arts de Rome.

Après une brève expérience cubiste, il a rejoint ce groupe d’artistes, auquel appartiennent également Virgilio Guidi, Amerigo Bartoli, Carlo Socrate, Riccardo Francalancia et Francesco Trombadori, qui travaillaient à Rome dans les années 1920, et s’opposèrent aux tendances formalistes de l’époque pour revenir à une forme qualifié de claire et sans ombres.

La peinture de cette période a trop souvent été désignée de manière générique comme peinture du « XXe siècle italien », alors qu’il convient en revanche de distinguer et d’identifier parmi les différents artistes, la personnalité d’Antonio Donghi avec sa « rhétorique de la simplicité » et de la confronter, par exemple, à celle de Mario Sironi avec sa « rhétorique de la grandiloquence ».

Les caractéristiques essentielles du style d’Antonio Donghi sont déjà visibles dans son œuvre de jeunesse intitulée « Les lavandières étendant les draps », où l’artiste peut rappeler les maîtres hollandais.

Et elles le sont encore plus dans « Canari » et dans les différentes scènes de cirque et de vie domestique qu’il a peintes autour de 1930.

Les œuvres « Fiori » et « Gita in barca », réalisées en 1931, et l’admirable « Giocoliere » de 1936, renvoient à des auteurs du XVIIIe siècle.

À propos de ces tableaux et d’autres, y compris des portraits, (« Figure di Giovine donna » est particulièrement remarquable), Emilio Lavagnino parle de            «compositions très étudiées et élancées » exécutées selon une « technique d’artiste du XVe siècle, rodée jusqu’à les faire ressortir dans l’espace avec une évidence métaphysique ».

Beaucoup d’autres ont parlé, ne serait-ce que brièvement, d’Antonio Donghi, comme Cesare Brandi, Alfredo Mezio, Virgilio Guzzi, Emilio Cecchi, Leonardo Sinisgalli et Leo Longanesi.

En 1927, Antonio Donghi reçoit la First Honorable Mention de l’Institut Carnegie de Pittsburgh.

Mais ces tout premiers témoignages d’estime à l’égard d’un artiste qui semblait isolé du monde n’ont pas vraiment contribué à briser l’isolement et le silence.

La renommée d’Antonio Donghi est restée liée au petit cercle romain, comme un cas extravagant, comme un exemple de candeur d’un primitivisme cultivé et raffiné.

Une grande exposition posthume organisée par la galerie La Nuova Pesa en novembre 1963, a rouvert d’une certaine manière le dossier d’Antonio Donghi qui, du reste, est aussi le dossier des valeurs plastiques qui, dans les années 1920, ont alterné en Italie, le retour à la tradition

Quoi qu’il en soit,  de son vivant, Antonio Donghi n’a jamais été vraiment compris par les critiques, et surtout à la fin des années 1920, l’attention qu’on lui portait a diminué. Il a ensuite été redécouvert et apprécié à l’époque moderne.

Piccoli saltimbanchi

Vuoi vendere un’opera di Antonio Donghi?

Facile. Puoi contattarci al numero 3356585431 o inviarci le foto via Whatsapp al 3356585431.

VOUS POUVEZ NOUS FAIRE CONFIANCE