Moritz Ludwig von Schwind (1804-1871). Peintre d’histoire et graveur à l’eau forte.

Élevé à l’académie de Vienne par Ludwig Schnorr von Carolsfeld et Cornelius à Munich à partir de 1819.

Karlruhe

En 1828, il peint pour le palais de Karlsruhe vingt fresques, inspirées par les poèmes de Tieck.

De 1840 à 1844, il décore les murs de la Galerie de Karlsruhe.

Il peignit une série de compositions sur la vie de sainte Élisabeth (1853 à 1855).

Glasgow

En 1859, il fournit les cartons pour trente-trois verrières destinées à la cathédrale de Glasgow.

Munich

Il exécuta également un tableau d’autel pour la Frauenkirche de Munich, une décoration pour l’Opéra de Vienne en 1869, ainsi que des peintures pour la nouvelle pinacothèque.

Il était membre des Académies de Dresde (1846), de Vienne et de Berlin (1866), ainsi que correspondant de l’Académie des Beaux-Arts de Paris.

Il a également gravé des scènes de genre et des vignettes.

Parmi les romantiques allemands, si diversifiés entre les nazaréens italianisants, les paysagistes du réalisme fantastique et d’autres courants, Moritz von Schwind est sans doute le plus célèbre de ceux qui ont, avec nostalgie, évoqué le passé lointain de la vieille Allemagne, avec sa mystique, sa chevalerie, son pittoresque propre, enfin l’ensemble de ces regrets que la langue allemande qualifie d’un terme spécifique et intraduisible : La Sehnsucht, qui prendra toute sa signification à l’époque romantique, était déjà présente dans « Les regrets du jeune Werther », mais c’est surtout le fondement des tempêtes de l’âme chez les Tieck, Eichendorff, Mörike, Brentano, Arnim, Novalis et Kleist.

Dans le cadre de cette évocation, l’approche artistique de von Schwind a dû s’orienter vers une dimension narrative, évoquant par moments la rigueur des enlumineurs de la Renaissance.

Moritz von Schwind et les légendes populaires

Dans le cadre de ses travaux, il concevait les grands cycles de décorations qui lui étaient demandés. Ces derniers se présentaient sous la forme de suites d’illustrations agrandies, à l’instar des fresques historiques ou légendaires qu’il peignit en 1854 pour la Wartburg, ce haut lieu de l’histoire de l’Allemagne.

Cependant, un autre aspect caractérise Moritz von Schwind, qui, tout en maîtrisant les grandes décorations historiques, semblait accorder une préférence particulière aux sujets plus familiers issus des légendes populaires, à l’instar de celle de la Belle Mélusine, la Légende des sept corbeaux, les Chants du cor merveilleux, ou plus simplement encore des scènes de la vie quotidienne et familiale des bourgeois ou des seigneurs de l’Allemagne médiévale.

Voyages de noces

Les amours romanesques ont aussi souvent tenté son talent, sous la forme de Lune de miel.

Dans son œuvre, le réel et le fabuleux, le quotidien et l’épique, l’historique et la réalité de son temps se sont alliés avec grâce. (J. B.)

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